conseils
Posté le 14.05.2007 par bulle
Faites-le parler:
La montée vers la jouissance n'est pas seulement une question mécanique, corporelle. C'est aussi bien évidemment lié à votre excitation émotionnelle. Or quoi de mieux pour aller plus haut que des paroles qui vous stimulent. Personne ne peut vous dire quels sont les mots qui vous accompagneront vers le plaisir, mais vous pouvez les trouver vous-même et les demander votre partenaire. Il peut s'agit de mots d'amour, ou de paroles plus crues. À vous de voir !
Choisissez la bonne position des jambes:
Un grand nombre de femmes laissent venir l'orgasme seulement si leurs jambes sont dans la bonne position pour cela : jambes écartées, ou jambes serrées. Cela dépend de l'histoire du corps, de ses premières découvertes des sensations de plaisir. Quand le corps a trouvé comment il fonctionnait, il est très fidèle à ce chemin du plaisir.
Bougez:
Bien souvent, une femme attend le plaisir pendant que son partenaire s'active. L'idéal est pourtant de bouger, de participer, d'aller au-devant du plaisir. Sinon, il vient bien plus difficilement. Alors, bougez votre bassin, votre corps entier et votre plaisir en sera décuplé. N'hésitez pas à prendre quelques cours de danse du ventre si vous vous sentez un peu " coincée " du bassin !
Incitez-le à bien rythmer les mouvements:
Pour arriver à l'orgasme, chaque personne a sa recette ! Pour certaines, il faut des mouvements très lents et réguliers, ou pour d'autres des mouvements de plus en plus rapides jusqu'à l'explosion ! On se connaît souvent, on sait ce dont on a besoin. Alors, il faut absolument en parler, lui dire de quels mouvements vous avez besoin pour jouir ! C'est technique, mais si vous n'en parlez jamais, il peut penser bien faire et être totalement à côté de la plaque !
Stimulez (ou faites stimuler) votre clitoris:
Seules 30 % des femmes affirment connaître l'orgasme vaginal. Et chez ces femmes, 50 % disent avoir besoin d'une stimulation du clitoris pour parvenir à l'orgasme. On ne le dira jamais assez : le clitoris est l'organe-clé du plaisir féminin. S'il ne le sait pas, trouvez un moyen de le lui faire comprendre. Un clitoris oublié, c'est du plaisir en moins !
Réclamez des caresses sur vos seins:
C'est peu connu mais très efficace : demandez-lui de caresser vos seins, surtout sur et juste autour de vos mamelons. Cette stimulation facilite et enclenche le passage dans le sang d'ocytocine, hormone de l'éjection du lait ET de l'orgasme ! Et sachez que cette méthode de caresser les mamelons est aussi efficace pour lui. Si vous caressez ses aréoles, vous le faites monter plus vite vers l'orgasme.
Fantasmez:
Pensez érotique, rêvez d'amour pendant l'action, mais aussi dans la vie de tous les jours. Votre cerveau sera plus perméable, plus réceptif au plaisir. Si vous n'en avez pas l'habitude, mettez vous à lire de la littérature érotique. Cela démultipliera votre plaisir.
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Posté le 29.04.2007 par bulle
Hommes - femmes : mode d'emploi
Après plusieurs années de vie commune, certains couples s'en sortent plutôt bien, alors que d'autres s'enlisent dans un quotidien insatisfaisant ou des conflits permanents. De recette miracle il n'y a pas… Mais quelques petites règles élémentaires peuvent contribuer à faire durer son couple dans le bonheur et la sérénité.
Pour vivre durablement son couple, il faut être sûr de "rouler dans la même direction". Si vous désirez avoir un enfant, ne choisissez pas un partenaire qui n'en a aucune envie sous peine de vous heurter fatalement à un obstacle majeur dans l'évolution de votre couple. Evoquez aussi ensemble des notions telles que la fidélité, la liberté, l'indépendance. Mieux vaut être sur la même longueur d'ondes. De temps en temps, refaites le point : vous évoluez et votre histoire d'amour aussi. Sachez vous adapter aux nouvelles donnes de votre existence commune en toute connaissance de cause.
La découverte et la redécouverte de l'autre
Pour aimer quelqu'un, il faut apprendre à le connaître. Intéressez-vous à ses petits plaisirs, ses préférences et ses espoirs, mais aussi ses craintes et ses préoccupations. Cette attention de chaque instant vous conduira à établir une relation de confiance et de compréhension mutuelle. Sachez être rassurant-e. Dans un couple, la notion d'insécurité entraîne celle de peur. En instituant la confiance, vous pouvez réussir à ce que votre couple ressemble à un havre de paix, à un réel engagement. Ainsi, vous réussirez à vous abandonner à l'amour, à l'autre, en laissant libre cours à vos émotions.
S'aménager des espaces de liberté
Votre vie en dehors du couple (sorties, discussions, lectures, activités sportives, etc.) est essentielle. Elle vous permet d'exister, à certains moments, en dehors de l'autre. Tant qu'elle est source de construction et non pas fuite de vos responsabilités, cette vie personnelle vous permettra de communiquer à l'autre vos sensations, vos émotions et votre expérience, d'en discuter ensemble et de vous enrichir mutuellement.
Votre partenaire vous a choisi-e pour ce que vous êtes. Il sera ravi de vous voir vous épanouir si vous savez lui transmettre cet enrichissement. Mais ne tombez pas dans l'excès inverse : cultivez vos centres d'intérêt communs, prenez du plaisir à sortir ensemble, à découvrir, apprendre et partager des moments qui ne seront qu'à vous.
Savoir accepter la différence
Considérez les défauts et les faiblesses de l'autre avec indulgence. Ils ne lui enlèvent en rien ses qualités, celles pour lesquelles vous l'avez choisi. Dans la vie quotidienne, apprenez à relativiser les petits conflits, à les hiérarchiser. Ce n'est pas parce que le ton monte qu'une relation est en danger. Au contraire, exprimer ses ressentiments ou son désaccord, montrer de la colère, c'est sortir de soi-même un mal-être qui, s'il restait enfoui, pourrait prendre, par la suite, des proportions catastrophiques. Ecoutez donc ce que vous dit votre partenaire sans confondre systématiquement remarque un peu vive et critique. Et n'amalgamez pas le refus et le rejet.
Posté le 28.04.2007 par bulle
L’homme pense et la femme réfléchis c’est peut-être de là que vient le problème, leurs esprits fonctionnant différemment, je ne vois pas comment leur planète risque un jour de se rencontrer.
Au début tout est beau, l’on se découvre, l’on s’apprivoise…Et puis vient la vie de couple et le travail commence !!
Bien entendu il y a encore des moments « amour fou » mais aussi, malheureusement des moments « embrouille ».
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que rien ni personne n’est pas parfait (par conséquent une relation ne peut l’être, et puis vous ne trouvez pas que ce serait ennuyeux si tout était toujours génial ?)
Les embrouilles commencent généralement à cause de la femme…
Car elle se met à réfléchir… En ce rendant compte avec nostalgie que les moments romantiques du début lui paraissent bien loin…(Et là c’est merde !!!)
C’est parti pour les reproches qui ne sont pas des reproches mais qui sont pris comme tel…Et le moment tant redouté où nous sommes de véritable chieuse !!!!
(Pourquoi toi là-haut lorsque tu nous a créée tu n’as pas fait un bouton « stop » dans notre esprit qui nous permettrait de moins nous prendre la tête !!!!)
Car il faut bien savoir mesdames que ce n’est pas en vous mettant à dire à votre chéri que vous voudriez faire ça ou ça avec lui…Où que telle chose vous manque…Que cela va changer quelque chose…
(Bien au contraire)
Il va tout d’abord le prendre comme un reproche, puis plus on va réclamer moins il va en faire…
Alors soyez plus malignes, les hommes sont des gamins, c’est bien connu !!!
Tout ce qui leur est acquis ils n’y prêtent plus attention (comme un joujou périmé), puisqu’ils savent pertinemment que vous serez là pour eux quel que soit le moment…
Et puis ils ont leurs périodes…
Périodes potes…
Période j’ai beoin d’être comme un célibataire car j’ai besoin de ma liberté (pour autant ça ne veut pas dire obligatoirement qu’il veut une autre femme, cela veut juste dire qu’il a besoin de sentir qu’il n’appartient qu’à lui-même…et qu’il peut faire ce qu’il veut)…
Et puis il y a la période « ma nana » celle que l’on aime toutes car il pense à nous sans que l’on ne demande rien…
Nous ne sommes pas parfaite non plus…Nous avons nous aussi nos périodes…
Périodes je suis en travaux…
Périodes je ne suis jamais contente…(tout ce que je fais tout le monde sans fou).
Périodes j’ai besoin d’être rassuré, et j’en demande trop…
Et la période, je suis zen, je ne prends pas la tête à mon chéri car je me sens bien.
Chaque être humain doit être heureux par lui-même avant de l’être avec les autres…C’est difficile…Certes…Mais je pense que même à 75 ans, on se cherche encore…
Alors mes conseils :
Pour les femmes :
Ne pas l’étouffer… Laissé le vivre…Sortir, faire ce qu’il veut, plus vous chercherez à l’enfermer dans une jolie bulle doré, plus vous pouvez être sure que vous le perdrez…Et cela peut vous permettre de penser à vous, de sortir avec vous amies et d’évoluer par vous-même…
Et il reviendra vers vous…En vous surprenant plus que vous n’auriez plus l’imaginer…
Et puis si vous pouviez arrêter d’écouter vos copines qui dès que vous êtes célibataire ne pense qu’à vous caser et dès que vous êtes casé à vous faire rompre…(Tous les mecs ont des défauts, le plus important est de trouver celui dont vous supporter les défauts et qui surtout à des qualités qui vous plaisent chez un homme)
Si cela ne marche pas comme je vous le dis c’est qu’il n’est qu’un con, qui ne s’est pas rendu compte de sa chance (dans le font entre vous ce n’était pas fait pour marcher.)
Phrase à ce répéter en permanence : «Relativise ma cocote, pence à toi tu penseras mieux à lui… »
Pour les hommes :
Oui nous ne sommes pas tous les jours facile, nous avons nos sautes d’humeurs…Et nos prises de têtes !!!
Mais par pitié arrêter de croire que dès que l’on vous dit quelque chose c’est un reproche !!!Et puis l’on ne vous demande pas la lune non plus juste un peu d’attention…Ce qui est d’ailleurs beaucoup moins compliqué à faire que vous pouvez bien l’imaginer…
Surprenez nous de temps en temps, une fleur, un petit mot gentil « chéris tu me manque même si ça ne fait que deux jours » « Tu es l’unique dans dans mon cœur » « je pense à toi » les petites conneries les plus insignifiantes peuvent nous donner un sourire radieux…
Un resto, un ciné, un week end…
ET SURTOUT COMMUNIQUE !!! Soyez toujours sincères avec votre chérie... Vous ne pourrez qu’y gagner…Une femme qui comprend ce qui se passe dans la tête de son homme ne pourra que mieux l’accepter…Car l’inconnu nous fiche la trouille.
Ne pensez pas non plus que vous n’êtes pas fait pour la vie à deux, ni pour l’amour…C’est la plus beau sentiment au monde et le plus pur…Il est juste très difficile à entretenir… .Car nous sommes tous différents et donc parfois il est difficile de se comprendre…
C’est con, je sais…Mais faites comprendre à votre nana qu’elle est unique à vos yeux (si c’est le cas bien sûr) et vous pouvez être sur et certain qu’elle vous prendra beaucoup moins la tête.
La vie à deux, ce n’est pas facile tous les jours…
(On est jamais contant. Quand nous sommes célibataire on voudrait être maqué vice-versa…)
Mais c’est comme ça pour tout le monde…Chez le voisin c’est la même chose…
On a besoin d'être deux pour que notre vie soit reconnue...Et même si parfois le goût du nouveau vous manque...Rappelez vous que c'est dure de tous recommencer et que c'est tout de même bien plus agréable dans le font d'avoir quelqu'un à ces côté qui nous comprend, qui nous connaît, et que l'on aime....
Posté le 23.04.2007 par bulle
Lorsque le couple bat de l'aile, que la vie à deux n'est plus possible, une séparation dans les règles est parfois inévitable. Mais comment traverser cette épreuve en limitant la casse ? Peut-on reconstruire de nouveaux repères sans l’autre ? Quelles relations garder avec son "ex" ?
Et tout depend aussi si on est le quitté ou celui qui est partit? Car les ressenties ne sont pas les mêmes dans les 2 cas.
Je vais vous faire part de mon vécu peut être que cela en aidera certains d’entre vous….
Je suis rester 4 ans avec un homme, dont 2 ans et demi de vie commune. Les 3 premières années ce sont très bien passées..Jusqu’à ce que la routine s’installe et que notre quoitidien prenne le deçut…Je ne ressentais plus le m’aime désir pour lui, et souvent j’avais l’impression que mes sentiements d’amour à son égard c’était tranformé en une grande tendresse. L’atmosphere était “tendu”, les disputes de plus en plus repetitive, plus de désir physique, plus d’envie de faire plaisir, une immense l’ascitude m’avait envahit.
Seulement comment quitter quelqu’un après 4 ans? Et comment être sure que l’on ne l’aime plus et que plus rien n’est reparable?
Après avoir vécu avec lui des joies, des peines…après avoir tout partagé…Comment quitter la personne qui nous connait le mieux au monde?
Je suis partie, puis revenue car il me manquait en espérant que ce cou ci cela marcherait, mais c’était finit même si nous ne voulions pas y croire…
Si au bout de 4 ans la passion c’est éteinte, que ça ne fonctionne plus, il faut avoir le courage d’arrêter et de ne plus revenir.
Pendant une longue, très longue période j’ai eu beaucoup de peine pour l’oublier, sa presence me manquait, nos discution, nos moment ensemble, notre vie. Des petits details qui me ramenait à des moments passer avec lui…
Et à chaque fois pendant quelques instant ma nostalgie me faisait oublier les raisons de notre rupture.
Et je m’enfonçait dans l’océan de ma mélancolie.
Avoir peur de rester seul…De ne plus retrouver un amour aussi fort…Peur de ce tromper…
Il m’a fallut une année entière pour ne plus être nostalique…Ce fût long, difficile, mais je ne regrète pas d’avoir souffert car aujourd’hui je suis heureuse.
La vie nous apporte plusieurs souffrances de toutes sorte…Mais chaqun est capable de les surmonter même si sur le moment ce la nous paraît impossible.
Mes petits conseils pour vous aider à faire passer plus doucement la pilule lol…:
Accepter la réalité
Selon Jean Garneau, psychologue, il est primordial de renoncer fermement à la relation « défunte » et d’éviter le réflexe de refus de la réalité. Affronter la réalité et ne vous voile pas la face…en espérant…On dit que “l’espoir fait vivre” mais quand il n’a pas lui d’être…mieux vaut ne pas y croire, car plus dure serait la chute.
Vivre pleinement sa peine et la laisser s’exprimer:
S’octroyer le droit de pleurer, exprimer librement sa douleur permet en sorte de « purger » sa peine. Un chagrin retenu aura pour conséquence d’entraîner des difficultés quand le moment sera venu de s’ouvrir à une autre personne et de commencer une autre relation.
Dénouer son attachement:
Prendre le temps de détricoter les liens d’attachement, dans la mesure du possible sans haine et sans reproches, pour les transformer ensuite en souvenirs.
Se donner le temps de la convalescence:
La peine occasionnée par la perte de l’être cher se mélange souvent avec la colère d’avoir été abandonné. Au fils des jours ou des semaines, la douleur s’estompera pour laisser place à un sentiment de nostalgie, bien plus supportable. Il faut accepter cependant que le temps nécessaire soit proportionnel à l’intensité des expériences vécues avec celui ou celle qui est parti…ou que l’on a quitté. Car si nos sentiments était sincere…Celui qui part souffre aussi.
Se rendre disponible à d’autres relations:
Si les besoins en amour restent accrochés à la personne disparue, ils ne pourront pas être satisfaits par les nouvelles rencontres : on se rend alors indisponible au bonheur. Il faut prendre conscience qu’on peut trouver réconfort et tendresse autour de soi. Se rendre disponible est une phase essentielle de la reconstruction. C’est elle qui permettra de transformer le deuil en une étape de croissance sur la route de l’existence.
A ne surtout surtout pas faire:
- Pratiquer le culte du « disparu ». Se consacrer plus au moins entièrement à la mémoire de la personne disparue, c’est éviter de relever le défi de se construire une nouvelle vie. Ceci est valable pour la personne qui s’est fait quitté mais pour la personne qui part éviter de laisser de l’espoir a votre ex…Vous êtes parties assumer le…Car en faisant ce la vous l’empêcher de reconstruire sa vie, juste par que votre nostalgie à son égard ne s’étant pas encore estomper vous avez encore besoin de lui.
Certe l’amour est égoiste, mais si vous l’avez vraiment aimé, laissé le pour qu’il vous oublie.
Car c’est continuer la relation au-delà de la fin. Créer dans l’imaginaire l’illusion que la relation continue en pratiquant une interprétation excessive des événements et même des non-événements. Attribuer, par exemple, une signification encourageante à toutes les actions observables de l’autre, ses silences, ses absences, etc.
Le fantasme sert à maintenir l’illusion d’une relation. Et c’est malsaint.
- Maintenir les liens par les problèmes. Dans le cas d’une séparation qui impose des contacts avec l’autre après la rupture (enfants ou milieu de travail commun), cette réaction implique l’espoir de reconquérir l’ancien partenaire, mais aussi de garder un certain pouvoir sur lui. Le résultat : maintenir une relation dans laquelle la frustration et le ressentiment sont les principales émotions vécues par l’un et par l’autre.
Quand l’ex est encore dans les parages
Quand on vit un chagrin d’amour, la mélancolie n’est jamais bien loin. Ainsi, les anniversaires (le nôtre, le(a) sien(ne), celui de notre rencontre ou encore les soupers d’amis ou de famille nous donnent le vague à l’âme. Et que dire de ces retours solitaires à la maison, de ces repas en tête-à-tête avec soi-même ou avec la télévision? Il arrive que ce soit si insupportable que l’on finisse par poser des gestes étranges. «Un soir, je n’en pouvais plus, je voulais le revoir. Alors, je suis allée dans les endroits que nous fréquentions ensemble, j’ai demandé de ses nouvelles à ses amis. Ils m’ont dit qu’il venait à l’occasion, mais qu’il n’était plus seul. Ça m’a donné un coup!» Dans le complexe domaine des sentiments amoureux, il est difficile de dire ce qui est bon ou non pour l’un ou pour l’autre. Certains ex-conjoints vont se fréquenter et avoir, à l’occasion, des relations sexuelles. Quand on est vulnérable, le risque est grand de faire une dure rechute après s’être illusionné quelque temps. Par contre, pour d’autres, ces ultimes heures en commun viendront confirmer le bien-fondé de la séparation.